La rencontre que j'avais écrite sans le savoir.
how I met Linus in Lombok in december 2024.
L’année dernière, je suis partie rejoindre mon ami Pierre à Lombok. Il avait loué une villa incroyable, une de celles où tu respires plus profondément juste en passant la porte. J’avais ma propre chambre, une vue de dingue, la sensation d’être exactement là où je devais être.
Et puis il est arrivé… avec son ami.
Linus. (Oui pour les francophone ce prénom est dur à assumer, mais il est Suédois donc ça passe).
Le feeling est passé instantanément. On s’est rapprochés naturellement, sans forcer. On allait surfer ensemble. Il me coachait, m’encourageait, riait quand je tombais, me célébrait quand je tenais une vague. C’était fluide, léger, évident.
Mais le plus beau, c’est ce qui s’est passé en moi.
Quelques jours avant cette rencontre, j’avais écrit dans mon journal une liste des qualités que je souhaitais chez un homme. Pas une liste mentale, non. Une vraie liste écrite, avec ce que mon cœur demandait :
quelqu’un qui danse, qui crée, qui fait un travail sur lui, qui n’a pas de drama familial, quelqu’un de libre, d’aligné, de vivant.
Et là, comme sorti de mes pages… Linus les cochait toutes.
Toutes.
Mais l’histoire devient encore plus folle.
Neuf mois plus tôt, à Puerto Rico, j’avais vu une vidéo d’un mec dans sa cuisine, en train de danser. Je l’avais envoyée à ma pote en disant :
« C’est exactement le genre de gars que j’aimerais rencontrer. »
C’était lui.
Le même.
Le même homme, neuf mois avant.
Manifesté sans le savoir.
Alors oui, c’était magique.
Oui, c’était improbable.
Oui, c’était ouf.
Et en même temps… on a flippé grave.
Parce qu’en face de moi, d’un coup, il y avait tout ce que j’avais demandé.
Et je me suis rendu compte que je n’étais peut-être pas encore prête à recevoir autant. Comme si mon réceptacle intérieur n’était pas encore assez large, pas encore transformé pour accueillir quelqu’un comme ça.
Cette rencontre m’a montré que parfois, l’univers nous donne un aperçu de ce qu’on a demandé; pas pour qu’on le saisisse immédiatement, mais pour qu’on réalise ce qui doit encore grandir en nous.
Une prémonition. (t’es Phoebe meuf)
Un miroir.
Une invitation à me préparer pour le vrai niveau suivant.
Et peut-être que la magie, la vraie, c’est ça :
rencontrer un chapitre avant d’être prête à le vivre, juste pour savoir qu’il existe.
